Le depart de Stan change quelque peu notre facon de voyager, nous prennons doucement nos marques. Six mois tous de baroude a 3 ca ne s'evacue pas d'un coup.
Le weekend a Rosario se passe tres bien. La ville est agreable a vivre il fait grand beau. Elle est situee sur le rio Parana ce qui offre de belles promenades et de nombreuses opportunites pour dejeuner en terrasse. Nous trouvons une petite auberge comme on en voudrait plus souvent. L'ensemble est neuf, la decoration exhuberante - du triptyque de Bob au exploit de Tony Montana, en passsant par les hommages au Che - et en plus il y a personne. Pour la premiere fois depuis longtemps nous nous sentons un peu comme a la maison. Nous nous offrons meme le luxe de regarder la fin d'une etape du tour de France en calecon...
Comme dans toutes les autres villes argentines, on mange tres bien a Rosario. On y boit aussi du bon vin! Pour l'anecdote, Flo se souviendra longtemps du fameux vin a 14 degres de Mendoza, le lattitude 33.
Dimanche, petit brunch en plein soleil et en polo sur le bord du rio Parana avant de prendre le bus pour Montevideo, capitale de l'Uruguay.
En arrivant en Uruguay, les gens n'evoquent qu'une seule chose, le froid ambiant, des "mucho frio" (tres froid) s'entendent partout. En effet une vague de froid sevit sur l'Uruguay. Le chauffeur de taxi qui nous conduit a notre hotel nous explique meme qu'il n'a pas fait aussi froid depuis 30 ans. C'est assez rare qu'il fasse 0 degree la nuit pour une ville situee sur la meme lattitude que Sydney. Comme quoi il n'y a vraiment pas qu'en France que le climat est perturbe. Les temperatures sont fraiches mais il fait quand meme meilleur que dans les Andes.
La ville est tres sympa avec sa veille ville et ses boutiques chics et on y mange tres bien comme en Argentine. On se fait plusieurs fois le "Mercado del Puerto" ou l'on peut deguster les meilleures parilla (gros barbecue) de Montevideo. L'auberge est sympa et on rencontre plein de baroudeurs vraiment cool. Notamment Augusto, un Bresilien de Florianopolis qui habite a cote de chez Guga (Gustavo Kuerten). Nous passerons peut etre dans sa famille d'ici quelque temps. Nous passons la majeur partie de notre sejour avec lui a visiter cette ville entierement tournee vers la mer avec de nombreuses belles plages contrairement a Buenos Aires.
Neanmoins nous decidons de revenir un peu plus tot sur Buenos Aires car nous ne supportons pas longtemps d´avoir une nouvelle fois froid. (Vivement les plages tropicales du nord bresilien). De plus l'Uruguay est un peu plus cher que l'Argentine pour une qualite globale un peu inferieur.
Nous arrivons donc pour le weekend (des mercredi soir) dans la capitale argentine bien decide a faire la fete. On commence a connaitre les bons endroits pour sortir et vendredi soir on decide d´honorer une nouvelle "Tournee des Grands Ducs", un peu comme a Saigon.
On commence pres de la place Serrano ou il y a plein de bar sympa et des pools (on est definitivement accro au snooker, pire que des britanniques). Puis direction la Casa Blanca, petit restaurant trendy qui contrase tres bien avec l´atmosphere tres rustique de la Cabrera, mais nous nous rendons la-bas plus pour draguer les serveuses que pour diner. Le feeling passe plutot pas mal puisqu'elles nous proposent de sortir avec elles. Ensuite direction le restaurant voisin, la fameuse Cabrera, pour les 600 g de viande. Il faut savoir que nous avons parfaitement pris le rythme argentin et que nous ne passons pas a table avant 23h. Nous sommes recu avec les honneurs et les verres de vins a l'oeil. Flo fait la bise a Miguel et on congratule Antonio pour obtenir une bonne table et passer devant la queue, accessoirement. Bref on est vraiment a la maison et nous mangeons encore une fois extremement bien. Au passage on croise Jonathan, un new-yorkais rencontre a Montevideo.
Une fois fini, nous retournons a la Casa Blanca pour un dernier verre. Le restaurant a ferme ses portes, mais le patron nous laisse entres pour une soiree privee entre habitues. Resultat, apres une bonne vodka pure, nous embarquons dans le coupe du patron en compagnie de sa femme, direction la meilleure boite de Bueno Aires. La scene est tarantinesque (Stan comprendra...Tres tres marrant). Completement dans notre soiree on en oublie nos petites serveuses parties a une soiree plus underground. Nous rentrons encore une fois en mode VIP et nous passons un peu de temps dans cette boite tres chic, Le Crobar. Nous decidons ensuite d'essayer de retrouver les serveuses mais nous arrivons un peu tard au lieu de rendez-vous. Au final nous finissons dans une boite vraiment sympa avec une ambiance bien detendu. La soiree se termine tot...
Le lendemain nous retournons a la Casa Blanca pour cette fois diner et reprendre rendez-vous dans deux semaines. En ce dimanche nous allons bruncher dans le quartier du Veijo Palermo, au Olsen, encore un lieu tres trendy, ou les elements du decor semblent avoir ete minuscieusement chiner dans des brocantes. Une fin d´apres-midi reposante, ideale pour attaquer les 20 heures de bus pour rejoindre la Patagonie. Au programme excursion pour voir les baleines et semaine de ski et visite du cote de Bariloche, vous pouvez voir notre fututre itineraire sur les cartes suivantes.
De retour en Argentine, exit les Andes. Nous avions vraiment besoin d'un peu de calme et de repas sain pour se remettre de notre séjour dans les hauteurs. Au passage on rase notre barbe et "Mat Po"(Du célèbre et illustre chanteur Matt Pokora) pour se mettre en mode moustache. Encore un pari bolos de longue date.
Nous reprenons aussi nos (bonnes?) habitudes argentines, c'est à dire de manger une seule fois par jour dans un tenedor libres, sorte d'énorme buffet à volonté all-you-can-eat. Viande argentine au barbecue, entrées exquises, fromage, cuisine asiatique, dessert a foison.
On prend le temps de découvrir la ville de Bueno Aires, vraiment très sympa et relativement proche de ce que l'on peut connaitre en Europe. On est à deux doigt de repasser a la TV puisqu'une chaine de télévision souhaite nous interviewer devant une salle de cinéma ou nous nous trouvions. Malheureusement notre niveau d'espagnol aurait fait tache à l'antenne. Nous visitons également le célèbre quartier de Boca, ses maisons colorées, ses bar a tango et bien sur le fameux stade de foot de l'équipe de Boca Junior et ses hommages a la star locale : El Dios Diego Armando Maradona !!!!
Bref on prend le temps de profiter de la ville et surtout de ses très bons restaurant. Pour notre dernière soirée ensemble nous testons le resto « La Cabrera» conseille par une certaine Lizu et un certains Marcos qui nous avaient mis au defi d'y finir nos assiettes. L'adresse est a la hauteur de nos espérances. On commande chacun un « bife de chorizo » d'environ 700 grammes accompagne de l'une des meilleures bouteilles de vin de la carte. Pour l'anecdote, cette bouteille de vin payée par Ben résulte d'un pari très très bolos fait en nouvelle Zélande… On conclu le tout par un dessert. Devinez lequel? De la viande! On recommande un dernier steack qu'on se partage à 3. Le serveur hallucine, mais s execute et nous ressert une piece cuite a la perfection: vuelta y vuelta!
Voila, la boucle est boucle pour Stan. C'est la première fois depuis 6 mois que nos chemins de séparent. Stan part pour Rio avant de rentrer en France. Quant a Flo et Ben, ils ont rejoint la ville fort agréable de Rosario, berceau du Che. Le BWT dans sa forme originelle prend fin, mais pour nous il reste encore 2 mois a travers l'Argentine, l'Uruguay et le Brésil.
De nombreuses reformes sont en cours dans le pays. Et les péruviens n'hésitent pas à prendre des mesures drastiques pour se faire entendre. Certains bloquent des routes par des barrages et vont même à faire des monticules de pierres afin que vraiment personne ne puisse passer. On peut donc s'estimer heureux d'être parvenu à traverser le pays sans trop de difficulté.
La première impression sur Cusco se révèle assez surprenante: les touristes sont très nombreux. On n'en avait pas vu autant depuis d'Halong, et encore...
Il faut dire que Cusco représente le point de départ vers le fameux Machu Pichu et la vallée sacrée. Les circuits touristiques passent donc tous par cette ville. Les prix y sont plus élevés que partout ailleurs en Amérique du sud. Les péruviens s'en mettent plein les poches (ça fait "bling bling") et cela n est pas prêt de s'arrêter. A notre arrivée on réalise rapidement qu'un événement pousse la ville dans un état d ébullition: l'élection des 7 merveilles du monde moderne (http://www.new7wonders.com/). Election purement médiatique (et non reconnue par l'Unesco) mais dont l'enjeu économique est majeur pour l'ensemble de la région voire du pays. Des centaines de millions d'électeurs ont participe.On assiste en direct, sur des Armas, au résultat du vote qui déclare le Machu Pichu merveille du monde aux cotes du Colisee, de Petra ou autre Taj Mahal. Le pays ne parle alors plus que de ça. Les péruviens s'empressent de venir fêter l'évènement dans les rues. La fête bat son plein et ce meme si le Perou sort de la Copa America.
Deux jours plus tard, c'est pour d'autres raisons que les habitants de Cusco descendent dans les rues. En signe de protestation (contre le manque de moyen dans le secteur de l’education), les péruviens arpentent la ville avec drapeaux et slogans finement prépares. Le flux est impressionnant. On se dit que cela va rapidement se calmer. Pourtant, les jours passent et les manifestants insistent. Nous apprenons également que d'autres manifestations ont lieu dans les principales villes du sud du pays. Très bon pour la fin du voyage !
Notre programme a Cusco est cependant assez lourd:
- Randonnée a cheval dans les ruines incas (Saycsawaman...). Nos chevaux s'avèrent être de gros flemmards (impossible de les faire partir au trot!!). On a beau dire « Vamos » à tout bout de champs, rien n'y fait.
- Excursions en bus dans la vallée sacrée avec notamment le site de Pisac.
- Le clou du spectacle: le Machu Pichu. Deux moyens d’y arriver: faire l'inca trail de 4 jours dans les montagnes ou emprunter la ligne ferroviaire la plus chère du monde (35 dollars pour quelques dizaines de kilomètres). Vu que le temps nous est compte (et qu'il faut réserver le trek plusieurs mois a l’avance), nous optons pour le train puis passons une nuit a Agua Caliente avant de partir au petit matin pour le Machu Pichu.
Le site est absolument fabuleux. En pleine montagne, entoure de foret vierge, surplombe par le Huayna Picchu et pleins d’autres pitons rocheux de plusieurs centaines voire milliers de mètres, c'est vraiment impressionnant!! Accompagnes de notre guide (qui revendique fièrement sa descendance incas), on découvre le site et notamment les ruines qui le composent: des pierres gigantesques et sculptées a la perfection, des maisons, des temples...
Apres la visite, très intéressante, vient l'effort: une difficile ascension de 500m pour arriver en haut du Huayna Pichu pour une vue splendide. Tout en haut le vide est saisissant ! La montagne tombe véritablement a pic et il ne faut pas avoir le vertige si on veut emprunter les petits escaliers. Certaines américaines ont d'ailleurs eu du mal pour la descente face au vide, eheh.
Le Machu Pichu, même s'il est devenu une véritable pompe a fric, vaut vraiment le coup (coût) d’être visite.
A notre retour à Cusco, nous prenons 2 jours pour nous requinquer, profiter de l’atmosphère de la ville, préparer la suite de notre programme et.......... suivre les demi finales de Nous espérons évidemment une finale Bresil-Argentine. Elle aura bien lieu puisque le Bresil se defait de l'Uruguay aux tirs aux buts et nous suivons dans un bar la large victoire de l'Argentine face au Mexique. Enfin.....a la radio... Les manifestants ont decide, comme signe extreme de protestation, de priver la ville de Cusco de retransmission televisuelle.
Nous ne pouvons pas nous permettre de rester plus longtemps à Cuzco car un vol Lima-Buenos Aires nous attend dans quelques jours. Nous rejoignons donc la capitale par la voie terrestre "rapide": un trajet en bus de 20 heures. Mais 20 heures de virages!! La route, qui traverse les montagnes vers Nazca, est très sinueuse et parsemées de petits barrages de pierre dus aux manifestants. Le trajet se révèle très éprouvant et, vu la conduite extrêmement sportive de l un de nos chauffeur, nous sommes heureux d'arriver entier à Lima.
Si Cusco est une ville ravissante, on ne peut pas en dire pareil de la capitale. Sans aucun intérêt, cette ville ne nous a marque que par la finale de Copa America.
L’heure de la finale approche ! Le match tant attendu entre les 2 eternels rivaux promet des émotions et du spectacle! Nous sommes a 200% pour l’équipe Argentine qui a vraiment fait une énorme impression durant cette compétition. Nous débarquons dans le seul bar du quartier (Miraflores) ou il y a de l’ambiance. Il s'agit en fait de la maison du Bresil, donc l'endroit est rempli de cariocas habilles en jaune et vert. Dans le bar, nous sommes les trois intrus coiffes de notre « tête argentine » bleu ciel et blanc. Finalement 2 autres argentins nous rejoignent et ensemble nous arborons fierement ces couleurs - meme si elles nous rappellent l´OM - et commençons a fortement chambrer les Brasilleros.
De retour à la chambre, nous allumons peruvienne et nous tombons sur des images de nous dans le bar brésilien! Vraiment trop marrant! Pas le temps de veiller plus longtemps car nous devons nous réveiller à 4h30 du matin pour prendre notre vol vers Buenos Aires. A l’aéroport, nous parcourons la presse quotidienne et deuxième surprise, Flo est en photo dans le journal.
Bilan: encore une soirée mémorable en Bolosworldtour!
Afin de rejoindre la capitale bolivienne, nous avons opte pour l’avion. Les tarifs sont honnêtes et surtout nous évitons 15 heures de bus sur des routes en mauvais état. Le vol Sucre - La Paz se passe sans encombre, chose incroyable nous arrivons a l’heure et en un seul morceau !! Nous regagnons un peu d’altitude par rapport a notre précédente destination, mais cela ne nous affecte pas trop puisque cela fait plus de deux semaines que nous évoluons a plus de 3000 mètres.
La ville est sympa et nous passons quelques jours à visiter et à flâner. Nous prenons le temps de découvrir sans forcement faire toute les activités touristiques (comme a Sucre). Nous nous faisons plaisir au niveau des repas. Notamment nous recommandons le buffet de l’hôtel Plaza (5 étoiles) à seulement 5 euros avec un « Salad bar » énorme et une multitude de plats. La Paz est une ville tres impressionnante par son emplacement, au coeur d’une vallée, entourée de montagnes culminant entre 4000 et 6000 mètres de hauteur.
Nous apprécions l’étendu de cette ville grâce aux nombreux points de vue situes sur les collines avoisinantes. C’est la belle vie mais il faut faire également des choix ! Allons nous partir pour quelques jours dans la jungle sachant que nous sommes un peu presse par le temps? Apres réflexion nous abandonnons l’idée. Nous optons juste pour une excursion d’une journée pour faire la route de la mort a vélo et ainsi avoir plus de temps pour voyager au Pérou. D’autant plus que nous allons sûrement faire un trek dans la jungle brésilienne d’ici un mois et demi.
Nous partons donc pour la route de la mort avec un peu d’appréhension, mais nous sommes vite mis en confiance par Alister, un bon néo-zélandais. C'est notre guide et egalement le patron de l’agence. Un vrai kiwi comme on en a tant vu auparavant ! Le parcours est vraiment hallucinant puisque nous partons de 4800 mètres pour arriver à 1100, soit 3700 mètres de dénivelé. Du jamais fait a vélo ni même en ski ou snowboard.
La première partie de la route est goudronnée et nous nous faisons plaisir en prenant de la vitesse. Puis la première montée arrive (et oui il n’y a pas que de la descente) et nous fait cracher nos poumons. Essayez de faire une ascension de 15 minutes a 3800 mètres d’altitude et vous verrez ! Place a la section tant attendue et tant redoutée : 2000 mètres de dénivelé dans la foret tropicale avec des ravins de 500 mètres qui tombent a pics sur le cote de cette petite route étroite et caillouteuse. Nous appliquons les conseils du chef et nous arrivons vivant en bas. Nous avons le droit à notre t-shirt de « survivor » de la route la plus dangereuse du monde. En bas, dans la vallée (au chaud), nous attendent un buffet et de nombreux animaux (perroquets, singes, lémuriens, etc).
Au moment de partir, Alister nous propose de remonter par la route de la mort, cette fois en bus (alors qu’il y a une nouvelle route bien plus sure). Tout le monde accepte, en avant! Avec quelques centimètres pour passer le long du ravin, les sensations fortes sont garanties !! Nous nous arrêtons dans plusieurs endroits pour prendre des photos. Et a notre retour a notre hotel , le soir, nous nous écroulons de fatigue.
Nous resterons deux jours supplementaires à La Paz, pour notamment, feter le non-anniversaire de Marc, un autre néo-zélandais rencontre sur la route de la mort. La soirée fut mémorable! Nous l’entamons au Chalet Suisse afin de manger la fondue la plus haute du monde. Grâce a notre supercherie, nous nous faisons offrir le gâteau, accompagne de la musique d’anniversaire ainsi qu’une photo souvenir. Ensuite nous décidons de continuer la soirée dans un bar Underground chez une certaine Viviane… La soirée se termine tard et il est clair que nous allons avoir du mal à prendre le bus ce jour la.
Nous parvenons a quitter , non sans mal: en effet, nous sommes à deux doigt de rater notre bus a 7h30 du matin. Nous nous réveillons à 8 h, et nous devons taper un sprint afin de monter dans le bus en marche. Ouf, direction Copacabana et le lac Titicaca.
La route est superbe. Le trajet est entrecoupe d un passage de bac pour traverser une partie du lac. Copacabana est une petite ville très agréable bien qu’il y ait soudainement beaucoup de touristes et notamment d’anglais (vacances d’été obliges). Nous faisons un trek d’une journée sur Isla del sol, une petite île située sur le lac, d’où se levait le soleil pour les incas. Nous avons une vue imprenable sur le lac et les Andes. On prend soin d’éviter de manger des truites locales. D’autres aurait du faire comme nous et s’abstenir...
Désormais il est temps de partir au Pérou et de rejoindre Cusco, la cite des incas et le point de départ pour aller au Machu Pichu. Nous prenons donc notre billet pour 15 heures de bus. Malheureusement nous apprenons plus tard que la route est coupée et que nous ne pouvons pas nous rendre directement la bas. En effet il y a des manifestations et des incidents violents se sont produits. Au final nous arrivons à changer notre billet pour Arequipa, mais cela ne nous arrange vraiment pas. Nous espérons trouver un moyen pour arriver directement à Cusco. Arrive à Puno au Pérou, il semble que des bus peuvent passer aujourd’hui. Nous sautons sur l’occasion et nous décidons de prendre le risque avec un couple de Français rencontre en route. Stan, durant le voyage, a une petite intoxication alimentaire... Pas cool lorsqu’il faut subir 12 heures de bus… Mais au final nous arrivons sans encombre à Cusco.